Un anniversaire çà se fête avec un bisous
un câlin, un mot doux, un gâteau des bougies
comme chaque année ce sera tes zamours
qui se sont appliquées pour te le fêter
Un anniversaire çà se fête avec un bisous
un câlin, un mot doux, un gâteau des bougies
comme chaque année ce sera tes zamours
qui se sont appliquées pour te le fêter
" J'ai envie de fêter Noël pour ceux que j'aime ou qui ne sont plus là car ils sont toujours dans mon cœur.
Pour cela je vous offre une histoire que me mère nous lisait et que j'ai lu dernièrement à deux petites filles
Je n'ai pas beaucoup de mérite, je ne fais que recopier une partie de ce beau et vieux livre mais je pense que çà vaut la peine de vous l'offrir pour le souvenir... "
A cette époque-là, je voyageais dans les montagnes du sud de la Syrie, où j'avais été envoyé par mon journal pour y faire un reportage sur ces régions encore mal connues. Après une étape particulièrement fatigante, je me trouvai, un soir, au voisinage d'un petit bois d'oliviers au milieu duquel j'aperçus une cabane qui me parut constituer un lieu de repos idéal.
Je m'approchai de cette cabane et je vis sur le seuil, un de ces vieillards comme on en rencontre souvent en Orient. Un vieillard à barbe blanche, assis sur une pierre, ayant à côté de lui un chien de berger qui n'aboya pas en me voyant, mais au contraire s'approcha de moi en remuant la queue et en me faisant fête. Encouragé par cet accueil, je m'avançai vers le vieil homme et lui demandai l'hospitalité pour la nuit :
- Bien volontiers, mon fils, me dit-il. Repose-toi. Si tu veux, tu partageras avec moi mon repas. Il sera frugal, comme on dit. Un peu de mouton grillé et quelques dattes. Ensuite, tu pourras t'étendre dans la cabane, où il y a de la paille en abondance, te reposer et dormir.
Ainsi fut fait. Je partageai le repas du vieillard, puis nous nous mîmes à bavarder comme de vieux amis. Il me demanda d'où je venais, ce que je faisais. Je me gardai bien moi-même de demander quel était son métier car cela se voyait aisément : c'était un berger.
Mais quand je lui dis que j'étais journaliste que je venais de Paris, il s'écria :
- Ah! Paris! Quelle belle ville!...Mais je ne l'aime pas beaucoup vois-tu... La tour Eiffel, c'est bien dangereux!
- Comment ! lui demandai-je, vous connaissez Paris ?
- Mais oui mon fils. Je connais Paris. Je connais New York. C'est une ville dangereuse aussi. Je n'aime pas les gratte-ciel. D'ailleurs, ces villes modernes ne me plaisent pas beaucoup. Je préfère une ville moyenne, de province. Une ville plate. Bordeaux, tiens..., ou Barcelone. C'est plus commode.
- Comment cela plus commode ?.. Je ne comprends pas... et vous parlez de ces villes comme si vous y aviez été !
Je vois... je vois que vous êtes... disons d'un certain âge, et je suppose que vous avez voyagé dans votre jeunesse mais enfin il est surprenant de rencontrer dans ce pays, que nous Européens jugeons assez perdu, quelqu'un qui paraisse connaître aussi bien les pays occidentaux !
Le vieil homme hocha la tête.
- Mais oui, mon fils. J'ai voyagé en Europe en Amérique ainsi qu'en Asie et en Afrique. En Australie également. Je puis affirmer sans mentir que je connais le monde entier.
- Ah! C'est bien possible après tout...
- C'est possible et c'est vrai. Tu comprendras tout à l'heure.
Pensif, il caressa un moment la tête du chien qui s'était allongé près de lui puis me demanda :
- Veux - tu connaître mon histoire ?
il va falloir cliquer sur le chien
à suivre,
Comme vous pouvez le constater
il y a un énorme problème de présentation,
en-tête mise en page je suis en pétard
👠 💎 👗
♥️ Un message envoyé pour me réconforter
♥️ L'appel d'un être cher je suis comblée
💎
♥️ Toujours à mes côtés pour m'épauler
♥️ C'est çà le bonheur
♥️ Je dis merci ♥️
💎 💎 💎
.... et une petite salade 😆
"Le Patio"
Un endroit que je recommande à ceux qui me reconnaitront
👗 ♥️ 👠 💎 👠 ♥️ 👗
Pour toutes les mamans présentes à vos côtés
ou partie dans un autre monde
***
Serres-là fort contre ton cœur
avant qu'elle ne s'en aille
♥
Ce texte a été entièrement écrit par Camille Foulard.
Le voici en intégralité :
Elles s’appelaient Judith, Marie, Anaïs ou encore Odette. Elles avaient entre 18 et 90 ans. Ces femmes ont toutes un point commun : elles sont mortes en 2019. Pas de causes habituelles non, elles n’ont pas été victimes d’un accident mortel ou ne sont pas décédées de maladies, non, elles sont décédées sous les coups de leur mari, conjoint ou ex-conjoint, mais peu importe la manière dont vous les appelez, leur acte reste le même. Tuer leur femme. Ce crime pour lequel ces hommes cherchent souvent des prétextes infondés. « Non mais vous comprenez elle m’a provoqué quoi ! ». Et donc toi tu l’as frappée et tu l’as tuée… Logique non ?
Pourtant, dans le cas d’un homicide volontaire, l’article 221–4 du code pénal nous explique bien clairement que le meurtre de « leur femme, compagne » est puni de la réclusion criminelle à perpétuité, cela devrait refroidir ce genre d’hommes, mais malheureusement non.
Mais malgré tout, en 2019, ce sont 149 femmes qui sont décédées dans ces conditions.
Voyez-vous, je pense que pour beaucoup d’homme qui commettent ce genre de crime, leur image de la femme n’a pas changé depuis le moyen âge, pour eux une femme correspond à un quelque chose qui nettoie la maison, fait les courses, s’occupent des gosses. En gros c’est « baisse la tête et fais la vaisselle ».
Mais moi, je ne suis pas d’accord, NON je ne suis pas d’accord,
Les femmes ne sont plus à vos ordres. Les femmes ont le droit de ne pas être d’accord avec vous, les femmes ont le droit de ne pas avoir envie de vous sans que ça touche à votre ego. Les choses ont évolué depuis le Moyen âge, Olympe de Gouges, Georges Sand, Simone de Beauvoir et Gisèle Halimi sont passées par là et aujourd’hui nous sommes au 21ème siècle tout de même !
En 2019, 149 femmes sont décédées sous les coups de leur conjoint.
Les féminicides sont des actes terribles qui pourraient être évités par des mesures qui pourraient appliquées mais il y a beaucoup de « pourraient » dans cette phrase.
Alors aujourd’hui, bien sûr que je suis féministe.
Je le suis lorsque 149 féminicides ont eu lieu en 2019.
Et je le suis encore plus quand, lorsqu’une femme va au commissariat pour dénoncer un acte de violence commis par son conjoint, il arrive encore qu’elle se fasse interroger sur ce qu’elle aurait pu faire ou bien dire pour qu’il en arrive là. Aujourd’hui nous ne cherchons pas toujours à savoir si cette femme a besoin d’un endroit où se réfugier ou si elle veut parler ; non, on lui demande ce qu’elle a bien pu faire pour être frappée. La formation de milliers de policiers et gendarmes doit se renforcer pour mieux réagir face à ce genre de situation, afin de poser les bonnes questions aux victimes et afin surtout de pouvoir les protéger efficacement.
Mais nous ne pouvons pas rester les yeux fermés face à ce fléau. Alors j’en appelle à vous, car seules nous ne pouvons rien faire.
Vous vous rendez compte que seulement 19% des femmes portent plainte suite à des violences conjugales mais que 80 % de ces plaintes sont classées sans suite ! Quelle est donc la réponse ??? Une plainte sans suite !!!… Nous laissons ces femmes dans le besoin, dans la peur et surtout dans un danger constant sans suite. Elles sont seules et terrifiées mais la seule réponse de la justice est une plainte classée sans suite.
L’année dernière, une femme est venue signaler à son commissariat que son ex conjoint essayait de forcer la porte de son appartement et qu’elle était terrifiée ; on lui a répondu qu’on ne se déplaçait pas pour ça. Le lendemain, cette même femme a été retrouvée égorgée par son ex conjoint dans son appartement. Dois-je rappeler l’article 15–3 du code de procédure pénale ? Celui qui oblige un policier à prendre votre plainte. Mais le problème c’est qu’il reste encore, à priori, des policiers qui ne connaissent pas cette Loi.
Peut-être que si cette jeune femme avait été entendue et protégée elle serait vivante aujourd’hui.
Combien de cas comme celui de cette femme faudra-t-il pour que toutes les mesures politiques soient appliquées de manière efficace ? Mais en attendant, ce sont presque 200 femmes qui ont perdu la vie.
149 féminicides. 149 c’est trop.
Cependant l’Etat qui a pris conscience du problème a organisé de septembre à novembre 2019 un grand débat sur ce thème (le Grenelle des violences conjugales), des mesures ont enfin été prises, mais des actes concrets sont attendus comme de la sensibilisation auprès des élèves ainsi que de réelles formations au sein de tous les commissariats de police et de gendarmerie.
A la suite de ce débat en septembre dernier, soit plus d’un an après, une grande mesure a enfin émergé, via le Décret n° 2020–1161 du 23 septembre 2020. Ce dernier annonce la mise en place de bracelet électronique anti-rapprochement pour les femmes victimes de violences conjugales. Je pense que vous en avez tous entendu parler. Alors en gros ce bracelet est placé sur le conjoint violent, il est donc géolocalisé à tout moment. La victime, elle, possède un boitier et est, elle aussi, géolocalisée. Lorsque le conjoint rentre dans une zone allant de 20 à 2km de la victime, ils reçoivent tous les deux une notification, elle pour l’avertir de la présence plus ou moins éloignée du conjoint violent, et lui pour lui rappeler qu’il n’a pas le droit d’être dans cette zone. Puis lorsqu’il rentre dans la zone des moins de 2 km de la victime une patrouille est immédiatement envoyée et un message est également envoyé à la victime.
Alors autant vous dire que sur le papier cette mesure a l’air efficace ! Mais en réalité elle comporte une faille et pas des moindres… Pour une procédure pénale, le juge peut ordonner la mise en place du bracelet sans demander l’avis du conjoint violent, ce qui me semble logique, mais lors d’une procédure civile souvent entreprise par un juge des affaires familiales, il faut cependant que le conjoint violent donne son accord, ce qui est en l’occurrence beaucoup moins logique.
Ce qui l’est aussi beaucoup moins, c’est qu’en France, il y a 250 000 femmes victimes de violence conjugale, mais ce sont seulement 1000 bracelets mis en place !
C’est une belle avancée pour les femmes victimes, mais cette réforme possède tout de même deux gros points noirs.
On passe donc vite d’une GRANDE mesure à une « mesurette »
Alors vous me direz, jamais satisfaite celle-là ! Mais en effet, je ne suis jamais contente, surtout quand il s’agit de la vie de femmes qui auraient pu être sauvées !!!
Alors, l’Etat peut agir encore plus rapidement et efficacement, afin de pouvoir éviter de futurs féminicides.
Aujourd’hui, en France il y a 250 000 femmes victimes de violences conjugales, mais combien sont celles qui ne parlent pas ?
Les violences conjugales se manifestent sous la forme d’un cycle, plutôt simple …
La première étape est celle qui est entendue le plus dans les témoignages de victime : le conte de fée. En effet le conjoint violent est au début un ange, en même temps cela semble logique, il ne va tout de même pas vous montrer son côté obscur au premier rencard… cette première étape sera plus ou moins courte.
La deuxième étape est l’isolement, petit à petit, il va vous isoler donc, du monde extérieur en commençant pour vos amis, les hommes en premier, par jalousie, et puis les femmes, les copines qui pourraient être des témoins. Puis ensuite il va s’en prendre à votre famille, vous irez de moins en moins les voir jusqu’à ne plus les voir. La clé de ce processus est la manipulation. Les hommes violents sont très forts en manipulation je dirais un petit bac + 10.
Puis viennent les premières insultes, humiliations et coups, lors de disputes. Vous avez peur mais vous l’aimez. Une fois « redescendu », il vous dit qu’il est désolé et qu’il ne recommencera plus. Vous avez peur mais vous l’aimez, vous acceptez.
Ensuite Monsieur redevient un ange, plein de petites attentions. Vous reprenez confiance et vous le croyez, car vous l’aimez, mais c’était une erreur…
Car le diable n’est jamais très loin. Les insultes et les coups vont revenir. Mais cette fois ce n’est plus sa faute mais de la vôtre, il vous dit que c’est à cause de vous s’il est dans cet état. LA CULPABILITE, autre clé d’un homme violent. Ce ne sera jamais plus de sa faute désormais mais de la vôtre. Ensuite, la peur s’installe, puis laisse place à la TERREUR !
Ce cycle peut se répéter indéfiniment si quelqu’un ne s’en rend pas compte ou si la victime ne voit pas de porte de sortie.
En 2019, 149 femmes sont décédées, ce sont autant qui auraient pu être sauvées.
3919, c’est le numéro qui peut sauver des vies.
Ce texte, un peu modifié,
voyage sur les réseaux sociaux,
son auteur et ceux qui l’accompagnent
veulent une meilleure prise de conscience
de la situation des enfants autistes
ou trisomiques.
♥ Je voudrais exposer une situation.
Si vos enfants n'apprennent pas avec des enfants handicapés à l'école
et n'ont jamais appris que tout le monde n'est pas égal,
vous devriez peut-être passer 10 minutes ce soir à leur expliquer
car bien qu'ils ne vivent pas actuellement avec ces enfants à l'école...
ils les rencontreront dans leur vie à coup sûr.
À la lumière des événements récents
concernant l'exclusion d'un enfant autiste pour un voyage scolaire
une enfant trisomique refusée du cours de danse parce qu'elle ne pouvait pas suivre
Personne ne les invite aux fêtes d'anniversaire
Ce sont des enfants qui veulent faire partie d'une équipe mais
qui ne sont pas sélectionnés car...
il est plus important de gagner que de les inclure
Pour tous ceux qui ne sont pas comme les autres,
qui sont mis de côtés,
regardés de travers,
certains repoussés par les amis leur famille...
Veuillez apprendre à vos enfants à être gentils avec tout le monde
car nous avons tous besoin d'amour et de gentillesse.
Merci